Réunion du conseil d'administration du 26 septembre 2002.
 

Le conseil d'administration s'est réuni le 26 septembre 2002 au siège de l'association. Les différentes questions importants abordées se regroupent en quatre points différents :

1) Burkina-Faso

-    Le départ et l’installation de notre expatrié. Ses relations de travail avec notre correspondant africain ainsi que la réponse à leur fournir concernant l’achat immédiat d’un véhicule.
-    L’état d'avancement des travaux de construction de l’école au Burkina Faso

2) Etat financier

-    Baisse de l’enveloppe globale des parrainages
-    Les ventes d’artisanat africain

3) Manifestations

-    La brocante du 29 septembre
-    Le projet de la “ grande manifestation ” prévue pour Mai juin 2003

1 –  Burkina-Faso

Notre expatrié, Emmanuel, est parti début septembre pour rejoindre son poste à Dédougou, dans la ville où se construit l’école. A.P.P.E.L, comme prévu, a payé le billet d’avion – aller–retour – de l’expatrié. Cette dépense s’est élevée à 700,09 €uros.
A son arrivée, il a été guidé par notre correspondant burkinabé, Monsieur Jean-Charles KAN.
Il loge à la mission catholique, où il loue une chambre, en attendant de trouver une location indépendante. Il a déjà pris un certain nombre de contacts sur place, administrations, entreprises chargées de la construction…Jean Charles et lui semblent avoir rapidement sympathisé et leurs relations de travail sont détendues et cordiales.
Actuellement, ils se déplacent en utilisant le véhicule personnel de Jean Charles, une 404 bâchée, vieille et en très mauvais état mécanique. Ils s’interrogeaient donc sur la possibilité d’acheter dès maintenant le véhicule destiné au transport des enfants de l’école.
Il semble bien difficile d’accéder à leur demande, pour d’évidentes raisons économiques mais aussi parce que, d’expérience, nous pouvons dire qu’il faut du temps pour trouver le véhicule désiré, du temps pour son acheminement jusqu’au Burkina…
Il paraît plus judicieux, pour l’instant, de financer une mobylette à Emmanuel…

Les bâtiments administratifs sont en cours d’achèvement. Emmanuel et Jean-Charles attendent la réception du deuxième versement pour engager les travaux de la classe maternelle.
Une première tranche du financement a été envoyée en juillet : 15 000 €, une seconde
en septembre : 10 000 €.
Nous recevons régulièrement les factures des travaux effectués. Pour l’instant, celles-ci correspondent aux devis que nous avions reçus. Seule l’électrification du bâtiment administratif n’avait pas été estimée. Elle représente un surcoût de 400 000 CFA (soit 609 €).

En conclusion, l’installation d’Emmanuel se fait en douceur et dans de bonnes conditions, les travaux continuent sans problème majeur et à un bon rythme.  Les premiers enfants pourront être scolarisés dès début décembre
 

 

2 –  Etat financier

L’association a perdu un certain nombre de parrainages qui n’ont pas été remplacés. La baisse financière se situe aux alentours de 1800€ ce qui est bien regrettable et fort ennuyeux puisque qu’il va falloir que nous trouvions de nouveaux parrains pour l’école du Burkina-Faso…

Les ventes de Ane’Argonne se sont élevées à plus de 1600 € ce qui est très encourageant et qui compense les baisses qu’accusent par ailleurs les ventes de notre commercial malgré un bon mois de septembre.
Le magasin, en étant ouvert tous les jours, a augmenté son chiffre d’affaire de manière sensible. L’embauche d’une salariée, au titre d’un contrat CES pour l’instant -et CEC dès que possible, nous a assuré l’inspection du travail – permettra de tirer le meilleur parti du magasin.

Il y a quelques mois, nous avons payé  (275€uros)  pour la parution d’un encart publicitaire dans “ l’agenda des professionnels ”. Nous n’avons plus de nouvelles et il faudrait s’inquiéter rapidement de ce silence et pouvoir récupérer la somme investie si cette parution devait ne pas se faire.

 

3 – Manifestations

Nous préparons, mise au point des derniers détails, la brocante du 29 Septembre. Nous espérons que cette journée nous permettra d’attirer du monde au magasin et permettra de gagner un peu d’argent grâce à la buvette et à la vente de sandwichs.

Nous ne fixons pas encore une date définitive quant à la “ grande manifestation ” de mai juin.
Nous essayons de définir à quoi elle ressemblera. – manifestation dans la rue avec des itinéraires et des lieux de spectacles – concert en salle, danses dans la rue, conte en salle, percussions dans la rue ,  on pourrait trouver des stands d’association vendant ou exposant des produits africains – sorte de marchés humanitaires-, stand repas, jeux, promenades en ânes, diaporamas, concours de masques africains à proposer à l ‘école…

Chaque membre du CA a pour mission de réunir des informations concernant les intervenants possibles lors de cette journée.

 

            Toutes ces décisions ont été votées à l'unanimité.

                                                                    Mireille CHIARA-THEDY

                                                                    Secrétaire.